Autour des Livres recommande :

L’ECOLE DE LA NUIT de Déborah Harkness


Couverture Le Livre perdu des sortilèges, tome 2 : L'école de la nuit

AVERTISSEMENT !  
Si vous n’avez pas encore lu le premier tome de cette saga, « Le Livre Perdu des Sortilèges » je vous déconseille fortement de continuer la lecture de cette chronique, car elle pourra révéler des éléments clés du premier tome.

Nous laissions, dans le premier tome, « Le livre perdu des sortilèges », la sorcière Diana et le vampire Matthew en pleine fuite temporelle pour échapper aux griffes de la Congrégation.  Les voici, projeté dans l’Angleterre Elisabéthaine en 1590, entouré des amis et ennemis de Matthew de Clermont/Roydon …

La première réflexion que je me suis faite, c’était que Deborah Harkness se risquait sur un terrain assez périlleux.  Mêler des personnages historiques à un roman fantastique n’est pas un défi facile à relever.  Cependant, étant professeur d’histoire, Deborah Harkness manie les personnages historiques avec doigté !  Malgré l’aspect fiction, elle arrive à respecter certains éléments historiques incontournables pour que tout cela reste assez crédible et ne tourne pas au ridicule.  Pari réussi, j’ai adoré découvrir les membres de l’ »Ecole de la Nuit » sous leurs formes « fantastiques » !

Ce deuxième tome, n’a fait que confirmer ce que j’avais déjà ressenti lors de la lecture du « Livre Perdu des Sortilèges » : Deborah Harkness est une conteuse hors pair !

Tout comme dans le premier tome, les évènements étonnants s’enchaînent, l’univers fantastique ancré dans un monde bien réel, et les personnages des plus attachants, malgré leur petit côté démoniaque,  emportent le lecteur en 1590 !  Deborah Harkness plante le décor avec minutie, et aucun détail n’est laissé au hasard.  Aucun personnage n’est de trop, et chaque détail, aussi petit soit-il, a son importance dans l’histoire. 

Félicitations d’ailleurs à l’auteur qui trouve à chaque fois, des noms originaux pour les créatures de son livre ! Cette fois-ci, j’ai particulièrement savouré la poésie dont fait preuve Déborah Harkness dans son style d’écriture.  Que penser de noms comme Bennu, Goody Alsop, Corra, etc. ?

Mon petit regret, pour cette lecture, concerne le personnage de Jack.  Cet humain plein de surprise est des plus attachants, et à la fin du livre sa destinée reste assez floue.  J’ai le vague espoir qu’il refera son apparition dans le tome 3  de cette merveilleuse trilogie.

En conclusion : coup de cœur confirmé pour cette saga fantastique (dans tous les sens du terme !)

Ce livre est à savourer de préférence blotti dans un vieux fauteuil en cuir, parmi les rayonnages d’une ancienne bibliothèque, accompagné d’un verre de vin rouge (à consommer, of course, avec modération et après 18 ans …).  

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